Mémoires pour servir à l'histoire de France sous le règne de Napoléon, écrits à Ste.-Hélène sous sa dictée, par les généraux qui ont partagé sa captivité, Volume 2

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p. 163 : "Après plusieurs heures de combat et différentes charges d'infanterie et de cavalerie, l'ennemi ayant été repoussé aux attaques des villages de Gradisca et de Codroipo, et se voyant tourné par une charge heureuse de la division Dugua, battit en retraite, abandonnant à son vainqueur huit pièces de canon et des prisonniers." 

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Page 301 - Soldats, je sais que vous êtes profondément affectés des malheurs qui menacent la patrie ; mais la patrie ne peut courir de dangers réels. Les mêmes hommes qui l'ont fait triompher de l'Europe coalisée sont là. Des montagnes nous séparent de la France; vous les franchiriez avec la rapidité de l'aigle, s'il le fallait, pour maintenir la Constitution, défendre la liberté, protéger le Gouvernement et les républicains.
Page 374 - ... législateurs serait composé d'hommes exagérés qui accroîtraient la source des maux qui pesaient sur la patrie. Le directoire n'avait aucune politique intérieure ; il marchait au jour le jour, entraîné par le caractère individuel des directeurs, ou par la nature vicieuse d'un gouvernement de cinq personnes.
Page 177 - L'Europe, qui avait pris les armes contre la république française, les a posées. Votre nation reste seule, et cependant le sang va couler plus que jamais. Cette sixième campagne s'annonce par des présages sinistres. Quelle qu'en soit l'issue, nous tuerons de part et d'autre quelques milliers...
Page 261 - ... en conséquence, pendant le cours de la présente guerre, aucune des deux puissances ne pourra fournir aux ennemis de l'autre...
Page 26 - Il donna ordre de sortir des marais et d'aller attaquer l'ennemi en plaine. Les circonstances de ces trois journées avaient tellement changé le moral des deux armées, que la victoire nous était assurée.
Page 226 - République, ne portant que trois à quatre petites pièces de canon, et n'ayant que quarante hommes d'équipage, est coulé à fond dans le port même de Venise, et par les ordres du sénat. Le jeune et intéressant Laugier, lieutenant de vaisseau, commandant...
Page 179 - ... haute importance, et qui n'est pas foncièrement de mon ressort. Quelles que soient, au reste, les chances futures de la guerre ou les espérances de la paix, je vous prie de vous...
Page 309 - II n'ya que la grande confiance que! j'ai en votre patriotisme et 'en votre sagesse qui m'a déterminé à vous donner cet avis. Les preuves en sont plus claires; que le jour; mais je doute qu'elles puissent être judiciaires. « Je vous prie , citoyen directeur, de vouloir bien m 'éclairer de vos avis sur/ une affaire aussi épineuse.
Page 308 - Pichegru. Il a été assez prudent pour ne rien écrire ; il ne communiquait que verbalement avec ceux qui étaient chargés de la correspondance , qui faisaient part de ses projets et recevaient ses réponses. Il est désigné sous plusieurs noms, et entre autres , sous celui de Baptiste. Un chef de brigade nommé Badouville lui était attaché et désigné sous le nom de Coco : il était un des courriers dont il se servait , ainsi que les autres correspondans.
Page 106 - L'école des arts instituée à Rome , pour tous les Français , y sera rétablie et continuera d'être dirigée, comme avant la guerre ; le palais appartenant à la république, où cette école était placée, sera rendu sans dégradation.