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roit beaucoup les choses, et qu'il viendroit à bout, à sa satisfaction, de cette importante affaire.

Je fis ce que je pus pour l'engager à prendre de ma main un autre confesseur que moi, m'excu sant sur ma jeunesse et sur mon peu d'expérience, lui offrant au surplus de continuer à le voir et à l'aider de mes conseils. Il ne voulut jamais consentir à cette proposition, et me dit que, puisque la divine Providence m'avoit adressé à lui, et que Dieu s'étoit servi de mon ministère pour convaincre son esprit et toucher son cœur, il me prioit de ne le pas abandonner, et de continuer jusqu'à la fin à faire à son égard les fonctions de pasteur. Je crus devoir me rendre à ses désirs et à ses empressements; mais je lui dis qu'avant d'entrer en matière il étoit nécessaire que nous convinssions ensemble sur deux choses.

La première regardoit le livre infâme de ses Contes; livre très licencieux et infiniment pernicieux, qui avoit été imprimé une infinité de fois, qui, à ce qu'il m'avoit appris lui-même, s'imprimoit encore actuellement en Hollande avec sa participation, et qui, tant que la langue fran çoise subsisteroit, contribueroit à pervertir les mœurs de ceux qui le liroient, et les perver. tiroit d'autant plus infailliblement, qu'on le lisoit avec plaisir par la naïveté du style, et par le naturel qui y est répandu; joint au fond des choses, qui par leur corruption même attiroient la curiosité.

Je lui dis qu'il y avoit deux choses à faire par rapport à cet ouvrage, sans quoi les ministres de l'Eglise ne pouvoient en conscience l'admettre à la participation des sacrements. L'une étoit, qu'il falloit qu'il fit une espèce de satisfaction publique et d'amende honorable devant le saint Sacrement, s'il étoit obligé de le recevoir dans sa maladie, ou, supposé qu'il revînt en santé, dans l'assemblée de l'Académie françoise, la première fois qu'il s'y trouveroit, pour témoigner le déplaisir qu'il avoit d'avoir composé un tel livre, et en demander pardon à Dieu et à l'Églige. L'autre, qu'il falloit qu'il promit publiquement et de bonne foi de ne contribuer jamais à l'impression ni au débit de ce livre, de n'en tirer jamais aucun profit pécu niaire, et, si Dieu lui rendoit la santé, d'employer le reste de ses jours aux exercices d'une vie pénitente et édifiante; enfin de ne faire usage du talent qu'il avoit pour la poésie que pour travail. ler à des ouvrages de piété, et jamais à des ou vrages qui y fussent contraires.

M. de La Fontaine eut assez de peine à se rendre à la proposition de cette satisfaction publique. Il ne pouvoit pas s'imaginer que le livre de ses Contes fût un ouvrage si pernicieux, quoiqu'il ne le regardât pas comme un ouvrage irrépréhensible, et qu'il ne le justifiat pas. Il protestoit que ce livre n'avoit jamais fait de mauvaise impression sur lui en l'écrivant, et il ne pouvoit pas com

prendre qu'il pût être si fort nuisible aux personnes qui le liroient. Ceux qui ont connu plus particulièrement M. de La Fontaine n'auront pas de peine à convenir qu'il ne faisoit point de mensonge en parlant ainsi, quelque difficile qu'il paroisse de croire cela d'un homme d'esprit, et qui connoissoit le monde. M. de La Fontaine étoit un homme vrai et simple, qui sur mille choses pensoit autrement que le reste des hommes, et qui étoit aussi simple dans le mal que dans le bien. J'eus le bonheur de lui faire comprendre enfin tout le venin répandu dans cet infâme ouvrage, et combien il étoit dangereux et pernicieux; quelle étoit par conséquent la grandeur du crime qu'il avoit commis en le composant, et du scandale qu'il avoit donné à l'Église en le divulguant par l'impression. Alors il n'eut pas de peine à se rendre à la proposition que je lui avois fai d'en faire une rétractation et satisfaction pu blique. Il en comprit sans peine l'obligation, et promit de bonne foi de faire sur cela courageusement tout ce que je lui prescrirois.

La seconde chose sur laquelle je voulus m'éclaircir avec lui, est qu'il m'étoit revenu, par plusieurs de ses amis, qu'il avoit composé depuis peu de temps une pièce de théâtre qui avoit eu l'applaudissement de tous ceux qui l'avoient lue, et qu'il devoit bientôt la remettre entre les mains des comédiens, pour la représenter. Je lui dis que la profession de comédien étoit une profes sion infâme selon les lois ; qu'il n'étoit pas permis de les admettre aux sacrements de l'église, s'ils ne renonçoient à cette profession; qu'il n'étoit pas permis par conséquent de contribuer à les entreteuir dans cette profession, en travaillant à des pièces pour les leur faire représenter; et qu'en un mot je ne pouvois pas l'entendre en confession pour lui donner l'absolution, s'il ne me promettoit de bonne foi de ne jamais remettre cette pièce aux comédiens. Il trouva ma décision sévère, et en appela au sentiment des docteurs plus expérimentés que je n'étois. Je lui dis que j'étois ravi qu'il voulût consulter d'autres personnes, pourvu qu'il s'adressât à des gens connus pour être d'une science et d'une morale exactes. Il accepta la proposition. Il s'adressa en Sorbonne, et consulta entre autres M. Pirot, ancien professeur de Sorbonne, qui est mort depuis quelques années chancelier de l'église et de l'université de Paris. La réponse de M. Pirot et des autres docteurs fut toute semblable à la mienne. On lui dit que je lui avois parlé avec droiture et avec vérité, sans rien exagérer. Il ne balança plus, il jeta sa pièce au feu, sans en retenir de copie; et la troupe des comédiens ne l'a jamais eue.

Ces deux articles réglés, il se prépara très sérieusement à sa confession générale. Comme sa maladie trainoit en longueur, et lui laissoit toute la liberté de sa tête, il employa tout le temps né

cessaire pour bien faire cette importante action. Cela dura long-temps, s'agissant d'entrer dans le détail de soixante-quinze ans de vie. Il m'est permis de dire qu'il se confessa avec des sentiments de componction et de piété très édifiants.

Sa maladie augmentant dans la suite, ses médecins jugèrent qu'il étoit temps de lui faire recevoir le saint Viatique. Le jour fut pris, et je convins avec lui, la veille, qu'il feroit prier mes. sieurs de l'Académie françoise de s'y trouver par députés, pour être les témoins de l'action. La chose fut exécutée le 12 de février 1693, qui étoit le premier jeudi de carême, auquel jour l'Église fait lire l'évangile de la Cananée. M. le curé de Saint-Roch me dit la veille qu'il lui porteroit luimême le saint Viatique. Le lendemain à dix heures du matin on vint l'avertir que MM. les députés de l'Académie étoient dans l'église, et attendoient le saint Sacrement pour l'accompagner. M. le curé m'envoya chercher, et me dit qu'une affaire imprévue l'empêchoit d'y aller, et il me pria de porter le saint Sacrement. Je le fis.

Quand le saint Sacrement fut arrivé dans la chambre du malade, lequel étoit sur un fauteuil, elle fut aussitôt remplie de monde, et d'un monde choisi car le bruit de l'action que M. de La Fontaine alloit faire s'étoit répandu, et un grand nombre de personnes de qualité et de gens d'esprit se joignirent à messieurs les académiciens, et voulurent être les témoins du spectacle.

Je mis le saint Sacrement sur la table; je fis les prieres prescrites dans le Rituel je m'approchai de M. de La Fontaine, pour lui faire, selon l'u sage, une courte exhortation. Il me prévint, et prononça ces propres paroles :

Monsieur, j'ai prié MM. de l'Académie françoise, dont j'ai l'honneur d'être un des mem »bres, de se trouver ici par députés, pour être » les témoins de l'action que je vais faire. Il est » d'une notoriété qui n'est que trop publique,

a

que j'ai eu le malheur de composer un livre » de contes infames. En le composant, je n'ai » pas cru que ce fût un ouvrage aussi pernicieux qu'il est. On m'a sur cela ouvert les yeux, et je a conviens que c'est un livre abominable. Je suis très faché de l'avoir écrit et publié. J'en demande » pardon à Dieu, à l'Église, et à vous, monsieur,

qui êtes son ministre, à vous messieurs de l'A» cadémie, et à tous ceux qui sont ici présents. » Je voudrois que cet ouvrage ne fût jamais sorti » de ma plume, et qu'il fût en mon pouvoir de le » supprimer entièrement. Je promets solennellesment, en présence de mon Dieu, que je vais » avoir le bonheur de recevoir, quoique indigne, » que je ne contribuerai jamais à son débit ni à » son impression. Je renonce actuellement et » pour toujours au profit qui devoit me revenir » d'une nouvelle édition par moi retouchée, que

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j'ai malheureusement consenti que l'on fit actuellement en Hollande. Si Dieu me rend la santé, j'espère qu'il me fera la grâce de soute»nir authentiquement la protestation publique que je fais aujourd'hui, et je suis résolu à

passer

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le reste de mes jours dans les exercices de la pénitence, autant que mes forces corporelles pourront me le permettre, et à n'employer le ⚫ talent de la poésie qu'à la composition d'ouvrages de piété. Je vous supplie, messieurs (ajouta. t-il en se tournant du côté des députés de l'Aca

démie), de rendre compte à l'Académie de ce dont vous venez d'être les témoins.

Alors je pris la parole, et je dis : « Monsieur, » ce que vous venez de faire est une satisfaction » nécessaire que l'Église a exigée de vous, pour

pouvoir vous admettre à la participation des sa»crements. Par cette satisfaction vous ne réparez pas tout le mal qu'a fait, et que fera dans la suite des siècles, l'infame livre dont vous êtes l'au⚫teur; néanmoins l'Église s'en contente, parce > qu'il n'est pas en votre pouvoir de faire plus, et que, conduite par l'esprit de Dieu, elle ne demande pas l'impossible. Touché de Dieu comme vous l'êtes, vous conserverez sans doute toute votre vie une vive douleur de voir qu'il n'est plus en votre pouvoir de supprimer entièrement un livre si détestable, répandu partout. Cette pensée doit vous faire rentrer dans les sen. timents d'une profonde humiliation, à vue des crimes qui se commettront par la lecture » d'un tel livre, tant que la langue françoise sub» sistera. L'Église en ce jour vous présente un modèle capable de vous faire entrer dans ces > sentiments. Nous avons lu aujourd'hui au saint sacrifice de la messe l'évangile de la Cananée : » elle ne mérita les grâces et les louanges de Jé» sus-Christ que par sa profonde humiliation,

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qui fit qu'elle se regardoit comme étrangère » aux grâces de Dieu. Jésus-Christ sembla la re» buter d'abord, pour donner lieu à sa foi d'écla » ter davantage. Plus Jésus-Christ paroissoit la » traiter avec dureté, plus elle s'humilia; et elle obtint enfin ce qu'elle demandoit. Voilà, mon. sieur, le modèle que vous devez vous proposer en ce moment, et dans toute la suite de votre » vie. Regardez-vous comme indigne de la misericorde de Dieu, comme étranger à ses grâces » et à ses faveurs. Ilumiliez-vous profondément » en présence de votre Sauveur, que vous allez » recevoir de ma main. Ranimez toute votre foi: » cette foi produira la confiance; et plus elle sera » grande, plus vous ressentirez les effets de la » bonté de Jésus-Christ, qui dit lui-même qu'il

» est venu chercher, non les justes, mais les pé

"

cheurs, et ramener au bercail les brebis égarées

» et perdues. Entrez dans les sentiments d'une

vive componction, à la vue des péchés par les

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L'après-midi, sur les quatre heures, M. de La Fontaine m'envoy a chercher avec beaucoup d'empressement. Je crus qu'il étoit plus mal; je courus chez lui. Il m'embrassa avec un grand épanouissement de joie, et me dit qu'il vouloit me faire part d'une agréable nouvelle : Qu'il sortoit de chez lui un gentilhomme envoyé par monseigneur le duc de Bourgogne, pour s'informer de l'état de sa santé, et lui porter de la part de ce Prince une bourse de cinquante louis d'or en espèces. Ce gentilhomme avoit eu ordre de lui dire que le Prince venoit d'apprendre avec beaucoup de joie ce qu'il avoit fait le matin ; que cette action lui faisoit beaucoup d'honneur devant Dieu et devant les hommes, mais qu'elle n'accommodoit pas sa bourse, laquelle n'étoit pas des plus garnies; que le Prince trouvoit qu'il n'étoit pas raisonnable qu'il fût plus pauvre pour avoir fait son devoir; et que, puisqu'il avoit renoncé solennellement au profit que l'imprimeur hollandois devoit lui donner de son livre, le Prince, pour y suppléer, lui envoyoit cinquante louis, qui étoit tout ce qu'il avoit alors, et tout ce qui lui restoit de ce que le Roi lui avoit fait donner pour ses menus plaisirs du mois courant; que s'il eût eu davantage à lui envoyer, il le lui auroit envoyé avec encore plus de joie.

Monseigneur le duc de Bourgogne n'étoit alors que dans sa onzième année; et j'ai su qu'il avoit fait cette belle action de lui-même, et sans qu'elle lui eût été inspirée par personne.

Le bruit de ce qui s'étoit passé le matin se répandit bientôt partout on crut que M. de La Fontaine ne relèveroit pas de cette maladie. Quelques-uns mêmes publièrent le bruit de sa mort, ce qui donna lieu à une épigramme qui fut alors répandue dans Paris; et dont le poète Linière étoit l'auteur. La voici :

Je ne jugerai de ma vie

D'un homme avant qu'il soit éteint: Pélisson est mort en impie,

Et La Fontaine comme un saint.

Ces deux faits étoient faux. Il est vrai que M. Pélisson venoit de mourir, et que, surpris par la violence de la maladie, il mourut sans

recevoir les sacrements, parce qu'ayant differé au lendemain, il n'y eut plus de lendemain pour lui; mais il est faux de dire, à cause de cela, qu'il soit mort en impie. Ce malheur arrive tous les jours aux meilleurs chrétiens, et il peut arriver aux plus gens de bien, qui sont surpris.

Pour ce qui est de M. de La Fontaine, il ne mourut pas de cette maladie il vécut encore deux ans. Il tint la parole qu'il avoit donnée. La première fois qu'il fut en état d'assister à l'Académie, il renouvela la protestation qu'il avoit faite avant la réception du saint Viatique, et il lut à l'assemblée une paraphrase en vers françois de la prose des morts Dies ira, qu'il avoit composée pour s'entretenir de la pensée de la mort et des jugements de Dieu.

Cette conversion si éclatante d'un homme aussi connu que l'étoit M. de La Fontaine fit un bon effet sur un grand nombre de personnes d'esprit : j'en ai connu plusieurs, et je puis en nommer ici deux entre autres d'un nom célèbre, que j'eus la consolation d'assister à la mort : M. l'abbé Tallemand, traducteur des Vies de Plutarque, l'un des quarante de l'Académie françoise, qui peu de temps après me fit sa confession générale, reçut tous ses sacrements de ma main, et rendit ses derniers soupirs entre mes bras, dans des sentiments fort édifiants; et madame Deshoulières, connue par ses poésies françoises, et très respectable par les qualités de son esprit et de son cœur. Elle étoit attaquée d'une maladie de langueur, dans le temps que M. de La Fontaine étoit malade ayant appris ce qui venoit de se passer, elle m'envoya chercher, pour régler avec moi les affaires de sa conscience; ce qu'elle fit avec toute l'exactitude possible, et avec tous les sentiments les plus héroïques de piété. Je reçus sa confession générale, qu'elle fit sans aucune précipitation, dans le cours de sa maladie, qui fut longue. M. le curé de Saint-Roch lui administra le saint Viatique je lui donnai l'extrême onction, et je reçus ses derniers soupirs.

A l'égard de M. de La Fontaine, je le perdis bientôt après de vue. Il alla demeurer chez feu madame d'Hervart, sur la paroisse de SaintEustache, et mon père, qui demeuroit sur celle de Saint-Roch, étant mort quelque temps après, je quittai l'emploi de vicaire de la paroisse, et j'allai faire un voyage en province, d'où je ne suis revenu à Paris que trois ans après, pour entrer dans l'Oratoire. J'appris en province, par la gazette, la mort de M. de La Fontaine, arrivée le 13 avril 1695. A mon retour à Paris, plusieurs personnes me dirent qu'en mon absence il avoit vécu et étoit mort fort chrétiennement, et qu'après sa mort on avoit trouvé dans une de ses armoires plusieurs instruments de pénitence.

Je ne lui en avois néanmoins prescrit ni conseillé aucun, parce que je ne crus pas qu'il fallût le faire à l'égard d'un homme accablé d'années et d'infirmités corporelles.

Voilà, Monsieur, tout, ce que je puis avoir l'honneur de vous dire sur ce que vous souhaitez savoir de moi. Vous pouvez, si vous voulez, rendre cette lettre publique. Je suis ravi qu'elle

m'ait procuré l'occasion d'écrire une petite histoire qui peut être de quelque édification pour l'Église et de quelque instruction pour les fidèles, et j'ai bien de la joie de ce que ce récit me donne lieu de vous assurer que je suis avec un vrai respect, etc.

A Paris, ce 22 janvier 1717.

FIN DES OEUVRES DE LA FONTAINE

TABLE

ÉLOGE de la Fontaine.
Épitre dédicatoire à Mgr. le Dauphin.

OEUVRES COMPLÈTES DE LA FONTAINE.

Page j
ix

LES Abdéritains et Démocrite. Liv. VIII. Fable 26.

l'Agneau et le Loup. I. 10.

l'Aigle et l'Escarbot. II. 8.

l'Aigle et le Hibou. V. 18.

l'Aigle, la Laie, et la Chatte. III. 6.

l'Aigle et la Pie. XII. 11.

Alcimadure et Daphnis. XII. 27.

l'Alouette et ses petits, avec le Maître d'un champ.
IV. 22.

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la Belette, le Chat, et le petit Lapin. VII. 16.

les deux Belettes et la Chauve-Souris. II. 5.
Belettes (combat des Rats et des ). IV. 6.
le Berger et la Mer. IV. 2.
X. 10.

le Berger et le Roi.

le Berger et son Troupeau. IX. 19.

le Berger qui joue de la flûte, et les Poissons.

VI. 9.

IV. 10.

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