Histoire parlementaire de la révolution française: ou, Journal des assemblées nationales, depuis 1789 jusqu'en 1815, Volumes 15-16

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Page 397 - distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'u» tilité commune. » Le but de toute association politique est la conservation des > droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits > sont : la
Page 397 - égaux aux yeux de la loi ; tous sont » également admissibles à toutes les dignités, places et emplois » publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle » de leurs vertus et de leurs talens.
Page 47 - peuvent mener à tout. • 11 n'est plus temps de reculer, il n'ya même plus moyen de temporiser. La révolution est faite dans les esprits; elle s'achèvera au prix du sang et sera cimentée par le sang, si la sagesse ne prévient pas des malheurs qu'il est encore possible d'éviter.
Page 193 - de la liberté. • Les Français n'auront pas appris sans douleur qu'une multitude égarée par quelques factieux est venue à main armée dans l'habitation du roi, a traîné du canon jusque dans la salle des gardes, a enfoncé les portes de son appartement à coups de hache ; et là, abusant
Page 48 - à laquelle il a attaché sa félicité, et bientôt vous deviendrez, le sujet de ses actions de grâces. > La conduite des prêtres en beaucoup d'endroits, les prétextes que fournissait le fanatisme aux mécontens, ont fait porter une loi sage contre les perturbateurs ; que votre majesté lui donne sa sanction : la tranquillité publique la réclame et le
Page 49 - Je sais que le langage austère de la vérité est rarement accueilli près du trône ; je sais aussi que c'est parce qu'il ne s'y fait presque jamais entendre, que les révolutions deviennent nécessaires; je sais surtout que je dois le tenir à votre majesté, nonseulement comme citoyen soumis aux lois, mais comme ministre honoré de sa
Page 463 - dis-je d'un ton pressant, Votre Majesté n'a pas cinq minutes à perdre ; il n'ya de sûreté pour elle que dans l'assemblée nationale. L'opinion du département est qu'il faut s'y rendre sans délai. Vous n'avez pas dans les cours un nombre d'hommes suffisant pour la défense du château ; leur volonté n'est pas non plus bien disposée. — Les
Page 284 - pas même d'incertitude sur leur défaite ? Était-ce nous défendre que d'écarter les projets tendant à fortifier l'intérieur du royaume, ou de faire des préparatifs de résistance pour l'époque où nous serions déjà devenus la proie des tyrans ? Éiait-ce nous défendre que de ne pas réprimer un général qui violait la Constitution, et d'enchaîner le courage de ceux qui la servaient?
Page 284 - Pensez-vous nous donner le change sur la cause de nos malheurs par l'artifice de vos excuses et l'audace de vos sophismes? Étaitce nous défendre que d'opposer aux soldats étrangers des forces dont l'infériorité ne luirait pas même d'incertitude sur leur défaite
Page 359 - ceux qui ont en horreur la liberté, s'arment contre notre Constitution. CITOYENS, LA PATRIE EST EN DANGER. > Que ceux qui vont obtenir l'honneur de marcher les premiers pour défendre ce qu'ils ont de plus cher se souviennent toujours qu'ils sont Français et libres ; que leurs

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